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Le premier voyage de Lady Méluze.
Une nuit de pleine lune, Méluze observait les cieux. Depuis quelques temps, c’était son occupation principale. En fait, elle ne faisait que ça depuis qu’elle avait trouvé une vieille carte du ciel dans la bibliothèque du Manoir. Ce parchemin ne décrivait pas seulement les étoiles qui composaient la nuit, il parlait aussi des chutes de ces astres et de comment canaliser l’énergie des fragment d’étoiles mortes. Méluze n’avait pas encore réussit à traduire l’intégralité du parchemin, et le système de datation utilisé pour indiquer les périodes propices où trouver ces fragments restait énigmatique, aussi, la dame du Manoir passait ses nuits à guetter les étoiles.
Sa patiente fut récompensé, ce soir là car une importante étoile était tombée en se fragmentant à quelques lieux de là. Sans perdre un instant, Méluze alla chercher sa vieille amie, la Babayagob, et lui proposa d’aller à la recherche de l’un de ces fragments. La babayagob prévint sa Dame que cette chute n’était sûrement pas passé inaperçue et qu’en conséquence, il fallait mieux emporter du monde au cas où.
Méluze alla au dortoir des Gobelins de Lord Andromorphe et réveilla Becbenzen. De forte mauvaise humeur il faillit renvoyer les deux femmes dehors à coup de pieds, mais en voyant Dame Méluze, il se ravisa et écouta sa demande. Il alla voir son Lord pour constituer une armée digne de ce nom et décida d’ emmener son régiment plus le Troll au cas où. Lord Andromorphe conseilla en plus d’ emmener deux souffleurs qui, en cas de besoin, pourrais dissimuler Méluze aux regards ennemis. Les deux femmes discutèrent longuement des sortilège à emmener, et finalement, elles optèrent pour la “Boule de feu” et un “Tapis de Flamme”. Méluze emporta des onguent et des sorts soins pour si jamais. Pandanloeil leurs offrit de quoi survivre, il avait tellement peur que la troupe soit en manque de nourriture que le Troll ne fut pas suffisant pour tout porter.
La troupe partit de bon matin. La Baba allait et venait pour observer les environs, et surtout pour éviter les mauvaises surprises. Justement, en fin de matinée, elle prévint que des Lions étaient devant et barrait le chemin. Becbunzen commença à organiser ses troupes, pour voir qui allait rester auprès de la Dame. La Baba prit son sort de boule de feu en espérant que le mage qu’elle avait aperçu n’était pas Méliador.
Lorsqu’elle fut à portée du magicien, elle se rendit compte qu’elle avait malheureusement raison. Méliador contra ses tentatives de lancées de boule de feu et invoqua de quoi abattre la sorcière volante : des fusiliers du Griffon. Bec et ses maraudeurs tentèrent bien de battre les lions, mais sans succès, ils durent battre en retraite en voyant que l’adversaire était en surnombre. Méliador jugea que la pitoyable armée gobeline en avait suffisamment décousu et ordonna à ses soldats de la laisser fuir.
Méluze soigna tant qu’elle pu les blessés pendant que la Baba cherchait un autre moyen de se rapprocher des fragments. Elle finit par trouver, mais des Nains de Mid-Nor étaient déjà là. Becbunzen envoya un maraudeur planter son drapeau avant les nains, histoire de les impressionner. Ce n’eut pas l’effet escompté, les Nains chargèrent le pauvre gobelin qui tint bon, le temps que les autres le rejoignent en haut de la colline. La Baba, lança tant qu’elle pu ses sorts de feu mais les Nains recousus ne semblaient avoir peur de rien. Le combat dura longtemps sans que personne ne prenne l’avantage.
Le soir venu, les guerriers fatigués battirent en retraite et montèrent un campement. Au milieu du camps, un Gobelin construisit une idole rustique mais solide représentant l’emblème du manoir, il y passa sa nuit. Cette présence rassurante, permit à tous de reprendre des forces et de dormir en paix.
Etrangement, le lendemain était calme, trop calme, pas un bruit d’oiseau, rien. La Baba s’envola pour voir ce qu’il se passait, et revint vite; les nains arrivaient en masse ! Le Troll couru les ralentir et Bec ratissa le campement à la recherche d’éventuels d’éclaireurs autour du camp. La Baba s’envola comme une flèche aller incendier le campement des Nains maléfique. Bec se rendit compte trop tard que deux moissonneur étaient en route pour détruire l’idole gobeline. Il gueula à ses maraudeurs de retourner vite au camp pour la protéger, mais trop tard, ils l’avaient complètement anéantit. Pendant ce temps, le camp des Nains flambaient et la Baba était enragée, elle n’arrivait pas à détruire la cauchemardesque statue dressée en l’honneur du despote. Les Nains, bien comptant d’avoir détruit l’idole gob, s’ éloignèrent en ricanant. Les pauvres gob, démoralisés reprirent le chemin en jurant de se venger de ces Nains suturés.
Méluze sentait les fragments proches, mais aussi une présence hostile dans les bois. En apercevant un morceau de roche briller par terre, les gobs se jetèrent dessus et ne virent qu’au dernier moment un fureur barbare se jeter sur eux accompagné d’une grande fianna. Le Troll vit un autre fragment et se jeta dessus juste avant les deux fiannas et le centaure qui étaient cachés dans les sous-bois. La Baba voleta au dessus d’un troisième, attendant de voir la suite des événements. Kelen sortit le dernier des sous-bois, et s’empara du dernier fragment en vue. La Baba tenta une boule de feu contre cet ennemi potentiellement dangereux, mais échoua. Elle avait du mal à maîtriser sa magie aussi près de ce grand mage. Par chance, les maraudeurs réussirent non seulement à repousser la charge du fureur, mais réussirent à s’en débarrasser, ainsi que la fianna. Becbenzen par contre était entouré, et ne savait pas trop quoi faire à part défendre sa vie. Kelen tenta de se débarrasser du petit maraudeur qui possédait un fragment, mais heureusement, la Baba réussit une boule de feu qui blessa gravement le magicien. Ayant peur pour sa vie, il fit sonner la retraite à ses troupes et disparut dans la foret.
Ainsi, Lady Méluze se retrouva en possession de trois fragments d’étoile. Elle décida de rentrer au Manoir sans attendre, mais sur le chemin, quelqu’un les attendait. Au milieu du chemin, dans toute sa monstruosité et sa laideur, se tenait la Gorgone. Bec s’approcha d’elle sa masse au clair.
“ Vous avez des fragments de Lune... commença sa voie d’outre-tombe.
- Et alors ? demanda bac
- Votre sois disante Dame Méluze ne pourra jamais comprendre leurs véritables intérêts, elle n’a pas...”
Elle ne finit pas sa phrase, Bec lui avait envoyé son poing dans la figure. Les morts vivants qui composaient la suite macabre de l’abomination se jetèrent dans le combat. Les pauvres petits maraudeurs avaient bien du mal à trouver le courage de charger ces morts vivants. Heureusement, le Troll, lui se jeta dans la mêlée sans hésiter. La Babayagob tenta de roussir les pieds des zombies, mais sans succès. De plus, la Gorgone n’apprécia pas la présence de la sorcière, et l’envoya manger la terre avec une puissant boule de feu... comble de l’ ironie, peu après, Becbunzen se vengea en renvoyant la nécromant à terre d’où elle ne se releva pas. Les troupes restantes trouvèrent enfin du courage et purent renvoyer les zombies aux enfers d’où ils avaient été sortis.
Becbunzen avait subit de graves blessure, mais respirait toujours. Méluze le soigna magiquement en espérant arriver au château rapidement; son escorte avait bien diminué surtout la Baba eut du mal à se remettre de ses brûlures mortelles.
Un gob qui était à la recherche de plantes médicinale pour sa Dame, ne revint pas. Les autres se mirent à la recherche de ce dernier, mais rien, sauf un guerrier Dirz. Bec le fit prisonnier. Il l’interrogea sans ménagement.
“ Qui es tu ?
- Un guerrier répondit laconiquement le clone.”
Il se prit une baffe.
“ On t’a demandé ton nom stupide humain !
- euh... je suis le guerrier Clément.
- Vous avez enlevé un gob !
- Tu parle du petit truc vert qui gigotait quand on l’a piqué ?”
Autre baffe, un bruit d’os indiqua que le nez du Dirz avait succombé. Le prisonnier continua :
“ Je ne sent pas la douleur, tu peux continuer autant que tu veux...”
Bec fouilla sommairement le guerrier, il n’avait que ses armes et des seringues de mutagène. Il appela le Troll. Le guerrier sembla moins sûre de lui.
“ Je ... je ne sais pas ce qu’ils ont fait du sujet à ... , euh de votre gobelin.”
Le Troll regarda le Dirz, le tabassa correctement, jusqu’à ce que la moitié de ses cotes soient en piteux état et dit :
“ toi trouver solution ou moi manger toi.”
Méluze perçut une odeur chimique; un autre dirz s’approchait. Le Troll se jeta dessus, le maîtrisa .
“ Du calme ! commanda Méluze avant que le Troll ne commence à lui manger une oreille.
- Je ne suis qu’un messager ! souffla le guerrier
- Lache le, dit Méluze au Troll qui à contre cœur, obéit.
- Nous sommes prêt à échanger votre Gobelin contre notre guerrier.
- Demain à l’aube face dans la clairière, décida Méluze, laissez le aller.”
Bec regarda avec mépris le messager qui s’en allait. L’échange allait mal se passer, c’était quasiment certain. Il alla polir son armure dans un coin en ruminant ses idées.
Le lendemain, à peine les otages avaient t’ ils été échangés que les Dirz se jetèrent sur les gobs, la baba tenta plusieurs boule de feu, et par malchance, elles échouèrent toutes. Elle voulut aller tuer le guerrier Clément. Les Dirz étaient en surnombre, le pauvre gob qui avait été capturé fut achevé par un Scorie et les maraudeurs tombèrent quasiment tous. Les souffleurs avaient bien tenté d’aider les premières ligne des tir, malheureusement ils se sont fait descendre très vite. Le balais de la Baba fit son caprice, et elle se retrouva bloquée juste en dessus des arbalétriers qui ne la manquèrent pas. Heureusement elle survécu et pu s’éloigner des traits mortels. Lorsque la fin de la troupe réussit à s’éloigner du massacre, il ne restait que Méluze, La Baba, Bec et le Troll, tous les autres étaient mort.
C’est le cœur bien lourd, que les gobs rentrèrent au Manoir. Méluze avait eut ses fragments, mais à quel prix ! Elle le regretta longtemps.
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